La plupart des dirigeants découvrent leur niveau de couverture réel au moment du sinistre, c'est-à-dire trop tard. Un audit de couverture inverse la logique : au lieu de subir vos contrats, vous partez de ce dont l'entreprise a réellement besoin (son profil de risque) et vous confrontez chaque contrat à cette cible.
L'enjeu est double : d'un côté, éviter les trous de garantie (des risques critiques qui ne sont couverts par aucun contrat) ; de l'autre, éliminer les sur-couvertures (des garanties surdimensionnées ou des options jamais utilisées mais facturées chaque mois).
Sur un portefeuille de 20 à 80 contrats — assurances, mutuelle, flotte, fournisseurs — ce travail est ingérable à la main. C'est précisément là qu'une approche outillée change la donne.